Investir dans la petite enfance : Quand les neurosciences réinventent l’éducation et réduisent les inégalités

Prendre conscience avec stupeur de l’ampleur de notre déficit et du fossé nord/sud en petite enfance !
L’IAB a eu l’honneur de participer sur invitation de Babilou au Congrès international sur les sciences du cerveau, la protection et l’éducation de la petite enfance, au siège de l’UNESCO à Paris – une journée de partage sur la recherche basée sur le cerveau humain particulièrement la petite enfance.
Une révolution qui apporte beaucoup de réponses pour faciliter l’apprentissage, renforcer l’humain dans toute sa dimension.
Les scientifiques nous prouvent encore, à travers la recherche que l’argent n’empêche pas de développer le plein potentiel de l’Humain.
Basée sur des pratiques et des exercices, la science nous guide assurément vers une réduction des inégalités.
Selon le Dr Jack Heckman, Prix Nobel, une bonne éducation de la petite enfance réduirait de 60 % des difficultés d’apprentissage.
L’urgence aujourd’hui, maintenant, pour notre pays d’investir et de s’employer à la recherche intégrant et prenant en compte nos valeurs et notre culture. Les pays du nord ne sauraient nous apporter la solution salutaire sur mesure.
INVESTIR DANS LA PETITE ENFANCE 1 dollar c’est 13 dollars de retour sur investissement.
L’Ouzbékistan l’a bien compris, après la déclaration de Tashkent, ratifiée par notre pays, il y a à peine 2 ans, lors de la conférence mondiale de l’UNESCO, ce pays est passé de 23 % à 75 % de taux de préscolarisation, dixit son S.E. M. Sharifxodjayev Usman, premier vice-ministre de l’éducation préscolaire et scolaire de la République d’Ouzbékistan.
Dans un monde digitalisé où nous interagissons de moins en moins, la recherche et les découvertes scientifiques en neurosciences nous exhortent, nous sommes de nous reconnecter entre humains, de réparer les liens familiaux et de développer dès le berceau le socle de nos compétences socio-émotionnelles qui permettent l’épanouissement sociétal et d’un adulte accompli.
Les découvertes nous édifient sur les moyens financiers qui ne sont ni la clé du succès ni de la réussite mais bien un ancrage dans un environnement qui influe l’apprentissage.
Un enfant n’apprend pas de MANIÈRE MÉCANIQUE.
Nous gagnerions À repenser notre système éducatif par une refonte profonde alignée à la science, au neurosciences, en parallèle à un renforcement de capacités de nos enseignants mais surtout d’adapter nos programmes pour une génération de qualité compétitive.
Nous avons hâte de partager avec nos apprenants, alumnis, les parents et les acteurs de la petite enfance.



